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Valls: «Je suis candidat à la présidence de la République» – Libération

liberation.fr – Valls: «Je suis candidat à la présidence de la République» Par LIBERATION

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Quatre jours après le renoncement du chef de l’Etat, le Premier ministre a annoncé sa candidature depuis son fief d’Evry. Il démissionnera mardi de son poste.

Le Premier ministre a annoncé depuis la mairie d’Evry, son fief électoral, qu’il était candidat à la présidentielle. Une annonce qui ne faisait plus de doute depuis l’annonce du renoncement de François Hollande.

Réactions.

Pour Arnaud Montebourg, candidat à la primaire organisée par le PS, Manuel Valls «a proposé un discours d’opposant à sa propre politique».

Le Premier ministre qui succédera à Manuel Valls sera le plus éphémère de la Ve République : 159 jours à Matignon s’il prend ses fonctions demain. C’est l’heure du petit point histoire/data.

Réactions.

Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, réagit avec un extrait de Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais… elle cause ! de Jacques Audiard (1970), où Bernard Blier dit : «J’ai déjà vu des faux culs, mais vous êtes une synthèse.»

Valls.

«Venez nombreux en janvier pour faire gagner le destin du pays», dit Manuel Valls, qui confirme ainsi sans l’avoir dit que sa candidature aura bien lieu dans le cadre de la primaire organisée par le PS.

«On nous dit que la gauche n’a aucune chance, mais rien n’est écrit»

Valls.

«On nous dit que la gauche n’a aucune chance, mais rien n’est écrit. […] On nous dit que l’extrême droite est qualifiée d’office pour le second tour, mais rien n’est écrit. On nous dit que François Fillon est déjà le prochain président de la République, mais rien n’est écrit.»

(Photo AFP)

Valls.

Un petit mot sur la jeunesse, ça ne mange pas de pain : «La réussite de la jeunesse ne peut pas être que financière. […] La réussite se mesure à la lumière que l’on a dans les yeux.»

Valls proposera «un nouvel équilibre» institutionnel – Valls.

«Je veux aussi que la République fasse confiance aux Français, à l’heure où certains veulent gouverner par ordonnances. Je proposerai un nouvel équilibre pour nos institutions entre l’exécutif, le Parlement, les collectivités territoriales et les citoyens.»

Valls.

«Dans ce nouveau monde, nouveau et inquiétant, l’Etat a toujours un rôle à jouer. Il ne peut pas être mis en cause, il ne peut pas être démantelé», dit Valls.

Valls ne veut «pas subir la mondialisation»

–  Valls.

«Ne pas subir la mondialisation, c’est refonder le projet européen, qui ne défend pas assez nos intérêts. Je veux une Europe forte dans le monde qui investit dans l’avenir, la jeunesse, le social.»

«J’en ai assez de ces discours qui nous divisent»

–  Valls.

Maintenant il va «dire la vérité» : «le racisme, le communautarisme, les stigmatisations […] j’en ai assez de ces discours qui nous divisent, qui stigmatisent les musulmans, les migrants qui fuient la guerre.» Mais «il y a des ressources, il y a un optimisme, des générosités, il faut aller chercher ce qu’il y a de meilleur dans chacun d’entre nous. […] Nous partageons tous une belle idée de la France

Valls.

Le Premier ministre se lance dans une anaphore sur «l’esprit français». Par exemple, «c’est penser en grand pour le monde comme nous l’avons fait avec le président de la République pendant la COP 21.»

Valls.

Valls énumère ses piliers : la laïcité, l’égalité, la fraternité, le modèle social français.

Valls.

«J’invite les femmes et les hommes et les gauche, les progressistes, mais aussi tous les Français qui refusent l’extrême droite et le programme de François Fillon».

«Aujourd’hui, j’ai une responsabilité : rassembler»

– Valls.

Pour l’unité, «chacun devra faire un effort, moi le premier». «Aujourd’hui, j’ai une responsabilité : rassembler. Car enfin, quand on a gouverné avec François Mitterrand, Lionel Jospin, François Hollande, on partage quelque chose de fort […] c’est une histoire, un fil commun. Je veux faire gagner tout ce qui nous rassemble.»

«Au fond de nous, je sais qu’il y a une envie de se retrouver»  – Valls.

«Au fond de nous, je sais qu’il y a une envie de se retrouver. Moi-même j’ai pu avoir des mots durs, suscité des débats, des incompréhensions. Mais j’ai toujours assumé les décisions collectives, parce que c’est ça aussi l’esprit de la gauche.»

Analyse.

Une remarque de notre journaliste politique Laure Bretton.

Valls.

«Je ne veux pas que la France revive ce traumatisme d’une extrême droite au second tour de l’élection présidentielle. Son programme ruinerait les petites gens, les retraités, les ouvriers.» Valls veut aussi se battre contre la droite et son candidat, «ses vieilles recettes des années 80.

Je ne veux pas que les fonctionnaires travaillent plus pour gagner moins. […] Je ne veux pas que nos enfants aient moins de professeurs. Je ne veux pas que l’on casse notre sécurité sociale […] et que les salariés attendent 70 ans pour toucher une retraite à taux plein.» affirme Manuel Valls. Il dit être porté par une «révolte».

«Menace terroriste, réchauffement climatique, effets néfastes de la mondialisation, affaiblissement de l’Europe, poussée de l’extrême droite…» liste Manuel Valls, qui veut «une France indépendante face à la Chine, aux Etats-Unis, à la Russie, à la Turquie.»

Manuel Valls démissionnera demain  – Valls.

«A ses côtés, je n’ai jamais cédé à la tentation de l’individualisme. […] Le temps est venu d’aller plus loin dans mon engagement. Le sens de l’Etat me fait considérer que je ne peux plus être Premier ministre en même temps que candidat. En accord total avec le Président, je quitterai mes fonctions dès demain.»

Valls.

«J’ai cette force en moi, cette volonté de servir mon pays. C’est au-delà des mots, c’est une conviction totale. Je veux tout donner pour la France qui m’a tant donné. […] A François Hollande, je veux dire mon émotion, mon affection.

Sa décision est celle d’un homme d’Etat qui place l’intérêt général au-dessus de tout. Elle nous oblige tous. Je veux lui dire la chaleur de mes sentiments. Ils se sont forgés à jamais dans le prix douloureux que notre pays a payé dans son engagement pour la liberté.»

Valls.

«Oui, je suis candidat à la présidence de la République», annonce Manuel Valls.

Valls.

Manuel Valls commence son discours à Evry, derrière un pupitre dont le slogan est : «Faire gagner tout ce qui nous rassemble».

Valls.

Notre journaliste Lilian Alemagna est à Evry, où Manuel Valls doit annoncer sa candidature à la primaire organisée par le PS d’ici quinze minutes.

Primaire.

Déclaration de Martine Aubry, la maire de Lille, interrogée sur sa position dans la primaire à venir : «Je serai présente pour soutenir un candidat qui représente le cœur des valeurs du Parti socialiste». Ce candidat pourrait-il donc être Manuel Valls ? «Ce n’est pas évident, on va voir», a-t-elle répondu.

La démission de Valls entraînera-t-elle la fin de l’état d’urgence ?

Merci de l’avoir posée.

Le Premier ministre devrait quitter ses fonctions sous peu pour se préparer à la présidentielle. Or, la loi dispose qu’après la démission d’un gouvernement, l’état d’urgence doit prendre fin dans les 15 jours… (photo AFP).

La démission de Valls entraînera-t-elle la fin de l'état d'urgence ?
Zapping.

Le Premier ministre devrait se déclarer candidat à la primaire de la gauche vers 18 heures. L’annonce ne surprend personne. Ni à gauche, ni à droite. Pour certains candidats à cette primaire, comme pour plusieurs élus LR, Manuel Valls partage le bilan de François Hollande. La sénatrice socialiste de Paris, Marie-Noëlle Lienemann, estime même qu’il se trouve dans «la même impossibilité» que le président de la République.

 Manu rêva.

«Bon gros, t’y vas ou t’y vas pas ?» : l’annonce imminente de la candidature de Manuel Valls à la primaire organisée par le PS, vue par notre blogueur Terreur Graphique.

Primaire.

Le Premier ministre Manuel Valls (photo AFP) devrait annoncer sa candidature à l’élection présidentielle à 18h30 aujourd’hui depuis la mairie de son fief électoral d’Evry, dans l’Essonne, et après avoir déjeuné – comme chaque lundi -avec François Hollande. Entre soutiens indéfectibles et nouveaux venus chez les vallsistes, le futur candidat à la primaire compte des lieutenants dans toutes les sphères d’influence.

Les réseaux Valls : des fidèles appuis comme relais
Stéphane Le Foll : Valls «n’appelle pas son porte-parole pour annoncer sa candidature»
Vu à la télé.

«Ça n’est pas une surprise.» Invité ce matin sur France Info, Stéphane Le Foll a réagi – non sans amertume – à l’annonce de candidature que devrait faire le Premier ministre Manuel Valls en fin d’après-midi. «J’ai appris ça dans la voiture, ce matin […]. Je ne suis pas fâché du tout, les ponts ne sont pas coupés, mais il n’appelle pas son porte-parole pour annoncer sa candidature à la présidentielle.»

Libération

Sorgente: Valls: «Je suis candidat à la présidence de la République» – Libération

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